Le crédit immobilier a toujours la coteSelon le quotidien La Dernière Heure, les demandes, octrois et montants pour les crédits immobiliers enregistrent une augmentation soutenue depuis le début de l’année.
Le crédit immobilier: une valeur sûreL’immobilier est plus que jamais une valeur sûre pour le Belge. Si certains secteurs demeurent toujours à la peine suite à la crise, l’immobilier affiche une croissance à deux chiffres chaque mois (comparativement au mois correspondant de l’année précédente). “Depuis plusieurs mois, des chiffres de croissance indicatifs très positifs sont observés” , note l’Union professionnelle du crédit. Ce fut encore le cas en mars 2010. Le nombre de nouveaux crédits hypothécaires (+ 35,9 %), comme les montants sous-jacents (+ 44,2 %) présentent, pour le mois passé, des pourcentages de modification explicites par rapport à mars 2009. L’augmentation constante du nombre et du volume de crédits hypothécaires confirme, entre autres, que le consommateur continue à investir dans les économies d’énergie. ”
Sur les six mois écoulés (comparativement au mois correspondant un an auparavant), la croissance n’a jamais été inférieure à 22,8 % en nombre et 20,3 % en montant. Elle a même atteint un record de 40 % (en nombre) en décembre dernier, avec une hausse de 47,2 % en montant. Augmentation des créditsEn mars 2010, les demandes de crédits ont elles aussi été supérieures, tant en nombre qu’en montant, à leur niveau de mars 2009. En effet, environ 16 % de crédits de plus qu’en mars de l’année précédente ont été demandés au cours de ce mois. Là aussi, on observe que l’augmentation a oscillé, au cours des six derniers mois, aussi bien en nombre qu’en montants.
La faiblesse actuelle des taux explique bien entendu en grande partie ces augmentations, mais il faut probablement y voir également le signe d’une stabilité retrouvée sur le marché de l’immobilier. Les principaux acteurs du marché avaient d’ailleurs pronostiqué une stabilisation des prix (aujourd’hui vérifiée) et un contexte idéal à la fois pour le vendeur et l’acheteur.
En d’autres termes, n’espérez pas voir les prix fléchir, tandis que les risques de voir les taux sur les crédits hypothécaires augmenter (peut-être pas à court terme) sont quant à eux bien réels. Reste à savoir combien de temps cette situation perdurera avant une nouvelle hausse des prix… Source: dhnet.be |